Dis-moi quelque chose, n'importe quoi.. Hurle-moi dessus, insulte-moi mais pitié dis quelque chose. Je ne peux plus tu comprends.. je ne peux plus supporter ce silence, c'est comme s'il m'étouffait de l'intérieur. Je sais que je n'ai pas le pouvoir, que je n'ai aucuns droits. Je sais aussi que je dois simplement subir et me taire. Je l'accepte, je l'ai accepté dès le premier jour. Mais s'il te plaît, au moins de temps en temps.. montre moi que je compte un petit peu, montre moi que parfois tu penses à moi. Même si tu fais semblant, je m'en fou que tu fasse semblant. J'veux juste que tu sois près de moi, parce que pour le moment j'ai besoin de toi. Ce n'est pas réciproque, j'en ai conscience, arrête de croire que je suis une enfant, arrête d'imaginer que je suis idiote et que je suis amoureuse de toi. Je ne suis pas amoureuse de toi, connard. Pas du tout. J'ai juste tellement besoin que tu me serres fort dans tes bras. Sinon je n'y arrive pas, j'ai été seule trop longtemps, j'ai épuisé toute mes forces, maintenant je n'en ai plus aucune si tu n'es pas à mes côtés. Je suis simplement épuisée de jongler sans cesse, d'essayer de tirer mon moral vers le haut et de rafistoler mon c½ur. Je sais que si je ne le fais pas seule, personne ne s'en occupera, je sais que tu ne t'en occuperas jamais. Cela ne t'intéresse pas. Je voudrais juste que.. parfois, tu me regardes, comme si tu me trouvais jolie, comme si tu pouvais déceler en moi une vraie beauté, comme si je pouvais rayonner dans tes yeux. Fais-le, même si c'est pour de faux. Appelle-moi, fais quelque chose putain mais réagit ! Pourquoi tu ne me regardes plus, pourquoi tu fais comme si je n'étais rien du tout ? Je voudrais simplement que tu aies au moins un peu besoin de moi. Te voir t'éloigner, ça m'est si pénible. Je t'observe, je sais que tu me quittes peu à peu. Ça fait si mal. Je voudrais te retenir, j'essaie, tu sais.. mais je n'y arrive pas, je n'y arriverais jamais. Tes attaches sont ailleurs, je n'ai été qu'une erreur, une page inerte de ta vie, un brouillon.. J'aurais voulu être plus.. tellement plus. Pourquoi je n'y ai pas droit, pourquoi ne me laisse pas te montrer que tu pourrais m'aimer ? Reste encore un peu je t'en prie.. j'ai besoin de toi encore un peu, j'ai besoin que ne lâches pas ma main tout de suite. Si tu le fais, je tomberais, et je sais que je ne pourrais plus jamais me relever. Reste, encore un peu. Reste.

# Posté le dimanche 15 novembre 2009 16:50

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 18:28



- J'veux pαs αvoir besoin de toi.
- Pourquoi ?
- Pαrce que j'peux pαs t'αvoir. Et que lα pire façon de sentir le mαnque,
est de t'αvoir à côté de moi et sαvoir que tu ne serαs jαmαis à moi.

# Posté le dimanche 01 novembre 2009 17:14

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 19:25


You're free to leave me but just don't deceive me

Alors ça ressemble à ça.. le manque ? Se persuader
que non, ça ne compte pas, se persuader que notre
mauvaise humeur ne vient pas de ça, que les larmes
au bord des yeux ne sont pas dues à cela. C'est ça,
le vrai manque alors.. Celui qui bouffe tellement, qui
fait si mal. C'est si stupide, si ridicule. Il parait qu'on
choisi pas, que c'est le destin. Mais merde, on est
pas censé l'avoir toujours ce choix ? Je sais que je
ne peux pas me battre contre mes émotions, elles
ont toujours été plus fortes. Parfois, je voudrais
avancer dans le temps, parce qu'au fond je sais
bien que dans quelques mois se sera totalement
effacé. Il n'y aura plus de traces, et je n'aurais plus
mal. Il me fatigue, ce c½ur, j'aimerais bien qu'il se
brise une bonne fois pour toute, plutôt que de ployer
sans cesse. Les c½urs comme le mien ne trouvent
jamais le repos. Ils sont condamnés, pas brisés,
pas réparables.. morts, en somme.

And please believe me when I say, I love you

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 21:54

Modifié le samedi 31 octobre 2009 13:06

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 19:10


Et merde, c'est encore le bordel.

Je crois que j'ai aimé le rencontrer. Le trouver là, au bord de ma route. Sûrement parce qu'il pleuvait et que j'étais un peu perdue. Ce n'est pas que je ne savais pas où j'étais. Simplement que je ne savais pas où j'allais. J'ai imaginé avec la plus grande précision le futur, j'ai tout vu et le bonheur qui m'a envahit à ce moment là m'a probablement aveuglé. Oui, c'est ça que je ne l'ai pas vue. Elle. Pourtant elle était bien voyante, autant que les panneaux lumineux des pharmacies. Accrochée comme une sangsue, rôdant comme une ombre au dessus de ce qui aurait du être mon bonheur, mon bonheur à moi ; pour une fois. J'ai plissé bien fort les yeux, je me suis concentrée et oui, j'ai presque réussi à oublier qu'il n'était pas à moi. C'est stupide en fait, le cerveau humain. Non.. mais c'est vrai quoi ? C'est quoi ce bordel ? Il pouvait pas se contenter de faire son job et d'afficher un immense WARNING au dessus de sa bouille d'ange ? Parce que moi maintenant, je fais quoi ? Je ne suis ni debout, ni à terre, c'est comme si je n'avais pas de place. Et ne pas avoir de place.. j'crois qu'il n'y a pas pire. Personne ne peut me relever, personne ne peut m'achever. Pourtant c'est moi qui ai toutes les cartes en main. Je ne peux pas dire que je suis malheureuse. Parce que les moments que je passe avec lui sont plus précieux que le reste. L'espace de quelques heures j'ai l'impression d'être.. moi. Bien sur quand il s'en va il y a ce vide, bien sur il me faudra bien vite lui dire adieu. Je redoute cet instant et le repousse avec la plus grande violence. Peut-être aussi parce que je sais qu'à partir du moi d'Avril, nous ne nous verrons plus. Est-ce que c'est ça alors ? Est-ce que mon c½ur a décidé de m'emmener jusque là ? Finalement je crois qu'il n'y a pas de vérité, peut-être qu'au fond je devrais arrêter de me poser des questions. Laissez les choses aller et venir. Les gens finissent toujours par partir.. alors autant profiter d'eux tant qu'ils sont toujours là.

# Posté le dimanche 25 octobre 2009 18:31

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 18:52

# Posté le mercredi 28 octobre 2009 15:20